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Patrimoine

 

Le cours périgourdin du Bandiat est d’environ trente-cinq kilomètres avec une dénivellation assez importante. Les hommes ont profité de cette dénivellation, et donc de la force motrice qu’elle représente pour installer des barrages et construire des moulins. La carte de Belleyrne, datant de I’Ancien Régime, signale trente-deux barrages dans la région nontronnaise auxquels correspondait le plus souvent un moulin. Sur I’ensemble de son cours, sans prendre en compte ses affluents, nous avons dénombré une soixantaine de moulins, le nombre variant selon les époques et selon les sources. Il y a donc un moulin tous les kilomètre et demi.

Il est possible de diviser le cours du Bandiat en trois grandes zones : 
 Le Haut-Bandiat : Ce sont des vallées encaissées où se trouvent le plus souvent des forges. Ces vallées, malgré leur relief accidenté, permettaient l’acheminement des matières premières peu encombrantes et la forêt alentour fournissait le combustible. Nous pouvons citer les forges de Manzac et de Ballerand. 
 Le Moyen-Bandiat : Il s’agit de la région proche de Nontron où il semble n’avoir actionné que des moulins fariniers. Ils bénéficiaient des voies de communications installées près de la ville. Nous ne pouvons pas tous les citer, on peut en compter une vingtaine. 
 Le Bas-Bandiat : Dans cette zone, il a actionné non seulement des forges, mais des hauts fourneaux. Dans cette vallée large, l’approvisionnement était facilité. Il s’agit des forges de Jomelières, Forge-neuve, la Chapelle-Saint-Robert et la Motte. Ensuite le Bandiat entre dans la partie charentaise de son cours et n’actionne plus que des moulins avant de disparaître dans les gouffres. Quénot comptait dix-sept moulins sur la partie charentaise du Bandiat entre Souffrignac et Saint-Constant.

 

Illustration : carte Cassini ou liens

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